Étiquette : Hiver

Velouté de quinoa à l’ail

Voici une bonne manière, équilibrée, de se réchauffer 😃 A servir au dîner, accompagné d’une portion de légumes (crus ou cuits).

Ingrédients pour 6 personnes

  • 3 gousses d’ail,
  • Quelques branches de persil,
  • 80 g de graines de quinoa,
  • ½ litre de lait d’amande
  • ½ litre d’eau
  • 4 c. à soupe d’huile d’olive,
  • 1 bonne pincée de muscade en poudre,
  • Sel complet,
  • Poivre noir au moulin.

Préparation

Peler et écraser l’ail. Chauffer l’huile dans une casserole. Ajouter l’ail et le laisser fondre pendant 5 minutes.

Dés que son parfum se dégage, ajouter l’eau, le lait d’amande, le sel, le poivre et la muscade.

Verser le quinoa en pluie et mélanger.

Porter à ébullition, baisser le feu puis laisser mijoter 20 minutes en remuant souvent.

Pendant ce temps, rincer et sécher le persil puis le ciseler.
 Mixer la soupe, rectifier l’assaisonnement.

Servir parsemé de persil ciselé.

Merci LaNutrition.fr

https://www.proxibienetre.fr

salade-composee-aux-cerneaux-de-noix-grilles

Tout savoir sur la noix et comment la cuisiner

La noix se révèle très protectrice, surtout lorsqu’elle est associée à un régime méditerranéen, riche en fruits et légumes, en huile d’olive et autres fruits oléagineux. Découvrez toutes ses vertus santé.

Un élément crucial d’une alimentation équilibrées

Avec peu de calories, les noix apportent de nombreux éléments nutritifs : oméga-3, vitamines du groupe B, manganèse, magnésium, zinc, cuivre, fer… qui peuvent être intéressants dans le cadre d’une alimentation équilibrée.
Certaines études ont montré son effet bénéfique sur la satiété grâce à sa richesse en fibres et en matières grasses de bonne qualité. Les fruits oléagineux et notamment les noix peuvent donc se substituer à des aliments riches en matières grasses dans l’alimentation.

Un allié de la santé cardiovasculaire

L’intérêt nutritionnel de la noix se trouve surtout dans la nature de ses graisses :

  • Une teneur élevée en acides gras poly-insaturés, notamment oméga-3 (acide alpha-linoléique) et un taux faible d’acides gras saturés
  • un pourcentage important d’acides gras mono-insaturés

C’est ce profil lipidique qui explique qu’elle est recommandée dans la prévention des maladies cardiovasculaires, des troubles métaboliques comme le diabète, mais aussi du cancer.

Utile contre les maladies inflammatoires

La noix est bonne source d’antioxydants, mais elle est aussi l’une des rares bonnes sources végétales d’oméga-3, nutriment connu pour ses propriétés anti-inflammatoires.
Or de nombreuses maladies sont en partie le résultat de l’inflammation et du stress oxydant (dyslipidémie, thrombose, syndrome métabolique, diabète de type 2, NASH, dégénération maculaire, maladie neurodégénérative, cancer, consommation de tabac…). Contre ces maladies, la consommation de noix semble utile.

Intéressante pour la santé intestinale

La richesse en fibres des noix est un atout pour améliorer le transit et lutter contre la constipation.
Les études sur ce sujet n’en sont encore qu’à leurs balbutiements, mais les noix, grâce à leur composition et à leurs fibres pourraient représenter un prébiotique de choix capable de nourrir les bactéries bénéfiques de l’intestin. 

Symbole d’un cerveau au top

La noix ayant une forme similaire à celle du cerveau, elle est soupçonnée depuis très longtemps d’être favorable à la santé de cet organe crucial. Ce que la science nutritionnelle a confirmé. La noix agit sur le cerveau de diverses manières :

  • En améliorant la santé cardiovasculaire, qui est elle-même un facteur de risque de maladies neurodégénératives et de déclin cognitif lié au vieillissement.
  • En réduisant le stress oxydatif et l’inflammation présents lors du vieillissement indépendamment des maladies grâce à ses polyphénols et ses tocophérols (de puissants antioxydants). De plus, ses acides gras poly-insaturés aident à maintenir l’intégrité et la souplesse des membranes des neurones ainsi qu’à atténuer l’agrégation des protéines bêta-amyloïdes impliquées dans la maladie d’Alzheimer. 

Les noix pourraient aussi, de par leur composition nutritionnelle, améliorer la vitesse de traitement des informations, la souplesse cognitive et la mémoire.

La noix en pratique

Comment choisir, cuisiner et conserver la noix ? Comment en retirer le maximum de plaisir et de bénéfices santé ?

Comment bien la choisir ?

À l’achat, vérifier qu’elle est assez lourde, avec les deux valves de la coque bien soudées, et sans traces de moisissures. Secouer les noix et choisir seulement celles qui ne font pas de bruit, si elles bougent c’est que le fruit est desséché.

Comment la conserver ?

  • Noix fraîche : à conserver au frais et à consommer rapidement
  • Noix sèche : à conserver quelques jours au sec

Comment la préparer ?

Pour vérifier si les noix ne sont pas desséchées avant de les ouvrir, mettre les noix dans l’eau froide et retirer celles qui remontent à la surface. L’utilisation d’un casse-noix est fortement conseillée pour venir à bout de la coque et avoir accès à la chair de la noix.

Comment la consommer et la cuisiner ?

La noix peut être consommée fraîche ou sèche, nature ou bien cuisinée dans des plats salés aussi bien que sucrés. Elle peut être dégustée entière, en morceaux ou en farine et chapelure dans des préparations comme les gâteaux. La noix peut aussi être consommée sous forme d’huile.
Les noix peuvent être cuisinées une dizaine de minutes au four ou sautées à la poêle (dans une poêlée de légumes par exemple).

Source

Soupe

Les soupes, faites-en tout un plat 🍲

Un bouillon d’épluchures, légumes et œuf coque

Le bouillon a trois vertus : sa technique de cuisson est facile et se décline à l’infini, peu de matériel et d’espace sont nécessaires, un choix d’ingrédients économes et de saison y font des merveilles ! Voici notre premier bouillon en deux actes : l’infusion des épluchures et le rissolage des légumes. L’œuf à la coque est la cerise sur le gâteau.

Ingrédients pour 6 assiettes généreuses :
1 oignon
2 petites échalotes
4 carottes
2 poireaux moyens
1 gousse d’ail à peine écrasée sous la lame d’un couteau
2 feuilles de laurier
1,5 l d’eau
¼ c. à c. de sel
½ c. à c. de quatre-épices (poivre blanc, muscade, clou de girofle et gingembre)
Pour en faire tout un plat
Et plus si affinités ?
1 œuf coque

De belles tranches de pain de seigle pour les mouillettes (à beurrer ou pas)

Des bâtonnets de radis noir ou violet (vous les avez déjà goûtés trempés dans l’œuf à la coque ?)
Au choix pour le bouillon : poivre, thym, badiane, écorce de cannelle, piment, verveine séchée, concentré de tomate…

Brossez oignon, échalotes et carottes sous l’eau pour enlever toute trace de terre. Une attention particulière pour le poireau : le sable s’intégrant dans ses jupons au fil de la pousse, il doit être fendu en deux sur deux tiers de sa hauteur avant d’être lavé à grandes eaux. Retirez la barbe, les feuilles extérieures et la partie vert foncé, que vous rassemblez avec les autres épluchures. Épluchez et coupez les extrémités de l’oignon, des échalotes et des carottes. Réservez les extrémités. Hachez finement les épluchures pour qu’elles puissent révéler leurs ressources ignorées dans le bouillon. Coupez les parties nobles des poireaux et des carottes en tronçons, l’oignon et les échalotes en deux.

Dans une grande cocotte, versez l’eau et ajoutez les extrémités, les épluchures hachées, la gousse d’ail et les feuilles de laurier. Ajoutez le sel et la demi-cuillère de quatre-épices. Faites frémir tout doux pour des goûts subtils, ou cuire à bouillons impétueux pour développer de la puissance, pendant une bonne heure. Filtrez le bouillon et laissez-le patienter à température ambiante.

Dans deux cuillères à soupe de beurre clarifié (plus adapté à la cuisson car dépourvu de caséine et du lactosérum) ou dans de l’huile végétale, mettez à rissoler sur feu moyen les tronçons de poireaux et de carottes, oignons, échalotes, idéalement dans une sauteuse (ses bords hauts permettent de ramener de la vapeur sur les légumes). Salez. Retournez les légumes régulièrement pendant une vingtaine de minutes. Ils doivent être à peine dorés, confits comme des bonbons.

Épluchez et émincez le radis à la mandoline. Grillez le pain et coupez les tranches en mouillettes.

Les œufs coque

Portez l’eau à ébullition, plongez les œufs 4 minutes pile et décapitez. Pour une version végétalienne : remplacez l’œuf coque par 50 g de quinoa, de boulghour ou de flocons d’avoine, à ajouter au bouillon une fois filtré.

Finaliser le festin

Dans de grandes assiettes, disposez ces bijoux de légumes avec grâce et versez par-dessus le bouillon chaud filtré. Servez avec un œuf coque par convive. Accompagnez de mouillettes et de tranches de radis pour varier les goûts et les textures.

Courge, haricots et riz noir, zeste d’orange et crème

Deux techniques de cuisson sont utilisées pour donner sa sapidité à ce potage complet. La première consiste à faire rissoler ail et gingembre à feu vif, dans un peu de matière grasse, pour exprimer leurs saveurs caramélisées. La deuxième – une cuisson douce et longue – sert à attendrir légumes, légumineuses et féculents, et diffuser leurs saveurs.

Ingrédients pour 6 assiettes généreuses :
Version express : 300 g de haricots cuits, noirs ou rouges
Version slow food : 80 g de haricots noirs secs, cuits 45 min (après 12 à 24 h de trempage dans 3 fois leur volume en eau)
50 g de riz noir rond ou sauvage
400 g de potimarron
1 gousse d’ail, épluchée, émincée
3 cm de gingembre frais, épluché et émincé
1,5 l de bouillon de légumes (ou 2 à 3 cubes dilués dans 1 l d’eau)
Huile de cuisson : arachide, pépin de raisin…
1 zeste d’orange bio
Assaisonnement
Et plus si affinités ?
50 g de crème double ou de crème d’amande

Les feuilles de 2 branches de fenouil sauvage, d’aneth ou d’estragon

1 citron vert

Sel
Pour le bouillon : ½ étoile de badiane, curcuma en poudre, un peu de fève tonka râpée, quelques pistils de safran

Pour la crème : 1 c. à c. d’harissa ou de piment fumé

La soupe-à-manger

Brossez le potimarron sous l’eau. Coupez-le en deux pour en retirer les graines et débitez sa chair en cubes d’environ 2 cm, en gardant sa peau qui est comestible. Faites rissoler l’ail émincé et le gingembre dans un peu l’huile pendant cinq minutes sur feu vif. Ajoutez un peu de piment si vous l’aimez. Mouillez ensuite avec le bouillon, ajoutez le zeste d’orange et le riz. Au bout de trente minutes, ajoutez les haricots égouttés et les cubes de potimarron. Oubliez encore une demi-heure sur le coin du feu.

Mélanger les brins de fenouil ciselés (ou autres fines herbes) à la crème. Salez.

Rafraîchissez cette soupe-à-manger ardente avec la crème, quelques brins de fenouil ciselés et un trait de citron vert.

Crème de riz et chou-fleur, au jus et aux restes de poulet

Avis aux amateurs de poulet rôti ! Os et carcasse sont l’essence du bouillon de cette recette, et ils donneront une seconde vie aux restes de votre poulet du dimanche. Les amateurs s’en lècheront les babines tandis que les végétariens remplaceront ce jus par du bouillon de légumes ou de miso. Le chou-fleur, comme d’autres membres de la famille des crucifères, romanesco ou brocoli, forme un couple idéal avec le riz, riche en amidon, pour donner tout son velouté à cette crème.

Ingrédients pour 4 à 6 amateurs :
1 carcasse et les os d’un poulet bio (rôti et consommé)
Garniture de récup’ : vert de poireau, tiges de persil, feuilles de céleri branche
1 oignon
1 carotte
2 feuilles de laurier
Sel et quelques grains de poivre concassés
50 g de riz rond
1 chou-fleur adolescent, ni trop grand, ni trop petit
Quelques pincées de noix de muscade râpée
En accompagnement
Et plus si affinités ?
Les petites chairs de la carcasse de poulet (ne soyons pas les-sots-qui-les-y-laissent !)
Grains de cumin torréfiés
Quelques branches de romarin
2 c. à s. d’huile d’olive
1 c. à c. de mélasse de grenade ou de vinaigre balsamique

Retirez toutes les petites chairs restantes de la carcasse et réservez. Assemblez les os dans une cocotte. Couvrez d’eau et ajoutez la garniture de récup’ lavée et ciselée, l’oignon et la carotte hachés menu, les feuilles de laurier et les grains de poivre concassés. Salez. Laissez l’essence du bouillon se révéler à petit frémissement, pendant disons une petite heure. En même temps, faites cuire le chou-fleur entier au-dessus du bouillon, à la vapeur. Filtrez le bouillon.

Versez dans le bouillon filtré une pluie de riz rond. Laissez mijoter à partir du frémissement une petite demi-heure. Ajoutez le chou-fleur, hormis quelques sommités que vous gardez pour le dressage, et mixez. Ajustez l’assaisonnement.

Dans une poêle à feu vif, faites sauter les petits morceaux de poulet avec du romarin. Salez, poivrez ou épicez au gré de vos envies. Déglacez à la mélasse de grenade ou au vinaigre balsamique.

Répartissez la crème dans les assiettes creuses. Ajoutez les sommités de chou-fleur cuit et saupoudrez d’une épice de votre choix. Servez le poulet caramélisé à picorer entre deux cuillerées de crème.

Merci à La Ruche Qui Dit Oui pour ces excellentes recettes 🙏

Inscription newsletter

Recevez des conseils de nutrition, plantes et activité physique (4 lettres par an)

© Choisir Naturopathie 2021 - Mentions légales