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Velouté de panais, topinambours et noisettes

Comment faire manger des légumes anciens à vos chères têtes blondes … et aux autres ? En les intégrant dans une recette de soupe réconfortante et gourmande à souhait pardi ! Ce plat est riche en fibres, en minéraux et en antioxydants 💪💪💪

Ingrédients (4 personnes)

  • 500g de topinambours
  • 400g de panais
  • 1 oignon
  • 1 cube de bouillon de légumes bio
  • 10cl de crème de soja (ou autre crème)
  • 60g de noisettes grossièrement concassées
  • Huile d’olive
  • Poivre et sel du moulin

Épluchez l’oignon, les topinambours et les panais. Émincez l’oignon, coupez les topinambours et le panais en petits cubes. En coupant finement les légumes, cela vous permettra de réduire le temps de cuisson.

Dans un faitout, faites revenir l’oignon avec un peu d’huile d’olive jusqu’à ce qu’il soit translucide. Ajoutez ensuite le topinambour et le panais et faites revenir pendant encore 2-3 minutes. Versez 75cl d’eau avec le cube de bouillon. Portez à ébullition puis réduisez le feu et poursuivez la cuisson pendant environ 20 minutes. Contrôlez la cuisson des légumes à l’aide de la pointe d’un couteau.

Pendant ce temps, faites griller à sec les noisettes dans une poêle. Arrêtez la cuisson lorsque vous sentez une délicieuse odeur de grillé.

Mixez la soupe à l’aide d’un mixeur plongeant, ajoutez la crème de soja. Rectifiez l’assaisonnement selon votre goût et allongez avec un peu d’eau selon la consistance souhaitée.

Ajoutez les noisettes grillées sur votre velouté au moment de servir puis dégustez 🫠

Merci Yuka

#Hiver : comment avoir chaud grâce à l’alimentation ?

En hiver, la nature nous offre des aliments qui répondent à cette énergie saisonnière si particulière. Foncer sur les plats gras peut être une erreur, même si 1g de lipides va nous apporter 9 kcal par gramme, contre 4 kcal pour les glucides. Et les glucides, justement, parlons-en ! Même si la consommation d’aliments riches en sucres ne doit pas s’emballer, les évincer à ce moment de l’année n’est pas une bonne idée ! C’est oublier que notre corps est gourmand de glucose, notre carburant cellulaire. L’hiver, il appréciera des sucres plus complexes sous la forme de céréales, légumineuses, plus riches en amidon, et certains légumes. Panais, patate douce, pomme de terre, carotte et légumes racines vont développer tout leur potentiel réchauffant. Quant aux céréales, misez sur le sarrasin et l’avoine, considérés comme les plus énergétiques. Plus longue et plus douce, la digestion de tous ces aliments va ainsi renforcer la chaleur organique interne.

Le mode de préparation alimentaire revêt aussi une importance. Manger froid quand il fait froid perturbe la digestion. Certains peuvent même ressentir des lourdeurs d’estomac, une fatigue postprandiale et voir leurs selles se ramollir. Car pendant que l’organisme voit ses dépenses métaboliques de base augmenter pour lutter contre le froid, il n’est pas concentré sur sa fonction digestive, qui se passe moins bien. Il faut au contraire l’aider en lui fournissant des plats chauds.

Les soupes vont ainsi entretenir la sensation de chaleur. Mais les cuissons longues des pot-au-feu ou ragoûts sont aussi à prioriser car elles agissent comme une prédigestion, allégeant le travail du système digestif. Et avec des aromates soufrés (oignons, ail ou échalotes), on accentue l’effet stimulant. Autre astuce culinaire ? Saupoudrer ses plats d’épices (clous de girofle, cumin, cannelle ou même graines de moutarde) pour activer la circulation sanguine. Toutefois, la cuisine épicée ne convient pas à tous. Si vous relevez d’une typologie neuro-arthritique, c’est-à-dire un profil mince et frileux, elles pourront exprimer toute leur puissance calorifique. En revanche, si vous êtes un bon vivant un peu enrobé et qui n’a jamais froid, votre système digestif les appréciera moins bien. Il faut savoir aussi s’écouter !

Suivre un régime ou faire une détox en hiver, ce n’est pas de saison. Notre organisme réclame alors de la douceur et n’est juste pas capable de relever ce genre de challenge qui ne va pas manquer d’ouvrir la porte aux pathologies ORL. Pour autant, voici quelques conseils pour une alimentation réchauffante qui ne fera pas grimper les calories.

  • Évitez les plats préparés ainsi que les douceurs industrielles.
  • Au cours d’un même repas, choisissez entre la consommation de céréales ou de légumineuses. Un morceau de pain compte pour une céréale.
  • Vérifiez que cette même portion de légu­mineuses ou de céréales ne dépasse pas le tiers de votre assiette.
  • En décembre, consommez les plats à base de céréales ou légumineuses avec des légumes plutôt qu’avec de la viande.
  • Prenez le temps de savourer les douceurs chocolatées (ou non) qui accompagnent la période des fêtes de fin d’année. Et privilégiez le fait-maison ou les produits biologiques de qualité. Toujours avec parcimonie…

Recette d’un miel « coup de chaud »

Donner un coup de boost à notre système immunitaire tout en nous réchauffant, c’est l’objet de la recette du miel concocté par Loïc Ternisien et tiré de son ouvrage Naturopathie, le guide saison par saison (éd. Flammarion).

Ingrédients : Le jus d’1 citron • 2 c. à c. de curcuma • ½ c. à c. de piment de Cayenne • 1 c. à c. de gingembre haché • 2 c.à s. de miel cru • 1 gousse d’ail écrasée • 30 gouttes de teinture mère d’échinacée.

Préparation : Mélangez tous les ingrédients dans un petit bol. Couvrez-le et laissez macérer au réfrigérateur.

Utilisation : Ajoutez-en 2 c. à c. dans votre thé ou votre tisane du matin.

Merci PlantesetSanté

Soupe potimarron et châtaigne 🎃

Sous la recette : des conseils pour préparer les châtaignes que vous avez ramassées en forêt 🤗

Ingrédients (4 personnes)

  • 1 potimarron
  • 100 g de châtaignes cuites
  • 1 oignon
  • 1 gousse d’ail
  • 2 c. à soupe d’huile
  • Sel
  • Poivre

Instructions

Pelez et épépinez le potimarron. Coupez la chair en morceaux.

Pelez et émincez l’oignon et l’ail.

Faites chauffer l’huile dans une  grande casserole et faites revenir l’oignon et l’ail. Ajoutez le potimarron et laissez dorer quelques minutes.

Ajoutez les châtaignes et couvrez d’eau à hauteur. Salez, poivrez et laissez cuire 30 minutes.

Prélevez quelques châtaignes avant de mixer.

Servez bien chaud avec quelques châtaignes émiettées.

Comment préparer les châtaignes ramassées en forêt : plongez-les 1 heure dans de l’eau afin d’attendrir la peau et de retirer celles qui ne sont pas bonnes (elles flottent). Incisez la peau en croix sur la partie bombée et plongez les châtaignes dans de l’eau bouillante pendant 15 minutes. Pelez-les complètements tant qu’elles sont encore chaudes en veillant à retirer également la petite peau brune et duveteuse. Vous pouvez maintenant passer à l’étape de la réalisation de la soupe.

Comment reconnaître les marrons des châtaignes lors de vos balades en forêt ? La bogue du marron est en général verte surmontée de tout petits pics très durs et espacés. Celle de la châtaigne est marron surmontée d’une multitude d’épines fines, plus souples et plus longues, formant comme une chevelure.

Une fois la bogue enlevée, les fruits n’ont pas non plus les mêmes aspects. Le marron est tout rond et tout lisse. La châtaigne est plutôt en forme de goutte légèrement aplatie.

Si vous avez un doute ou que tout simplement, vous n’avez pas de forêt à portée de pied, vous pouvez utiliser des châtaignes en bocaux 😁

Merci MonQuotidienAutrement

Soupe automnale : carotte, coing, miel de châtaignier et noix

Au vu de la météo ambiante (qui ne nous trompons pas, est salutaire pour la végétation !), je vous propose une bonne soupe d’automne, bien réconfortante, douce, parfumée et parfaite pour un dîner d’automne. Qui en reprend ? 😋

Ingrédients

Pour la soupe

  • 500 g de carottes bio
  • 1 coing
  • 1 échalote
  • 2 c. à soupe d’huile d’olive
  • 1 c. à soupe de miel de châtaignier
  • 1,5 litre de bouillon de légumes chaud

Pour la garniture

  • 1 échalote
  • 1 c. à soupe d’huile de noix
  • 10 cerneaux de noix
  • 1 c. à soupe de graines de courge
  • 1 c. à café de miel de châtaignier
  • 6 c. à soupe de yaourt (chèvre, brebis, végétal …) nature

Préparez la soupe

Rincez et grattez les carottes (pas besoin de les éplucher). Coupez-les en rondelles.
Pelez et épépinez le coing. Coupez-le en morceaux.
Pelez et émincez l’échalote.

Faites chauffer l’huile d’olive dans une grande casserole.
Faites revenir l’échalote 2 minutes.
Ajoutez les morceaux de carottes et de coing.
Ajoutez le miel et mélangez bien.
Ajoutez enfin le bouillon de légume et laissez cuire 40 minutes.

Pendant ce temps, préparez la garniture :

Pelez et émincez très finement l’échalote.
Faites chauffer l’huile de noix dans une petite poêle à feu moyen/doux et faites revenir l’échalote pendant 5 minutes en remuant.
Ajoutez les cerneaux de noix concassés, les graines de courge et le miel.
Laissez encore cuire 5 minutes en remuant.

Mixez la soupe.

Servez-la avec une cuillerée de yaourt et la garniture.

Bon appétit !

Merci Monquotidienautrement

Velouté de quinoa à l’ail

Voici une bonne manière, équilibrée, de se réchauffer ? A servir au dîner, accompagné d’une portion de légumes (crus ou cuits).

Ingrédients pour 6 personnes

  • 3 gousses d’ail,
  • Quelques branches de persil,
  • 80 g de graines de quinoa,
  • ½ litre de lait d’amande
  • ½ litre d’eau
  • 4 c. à soupe d’huile d’olive,
  • 1 bonne pincée de muscade en poudre,
  • Sel complet,
  • Poivre noir au moulin.

Préparation

Peler et écraser l’ail. Chauffer l’huile dans une casserole. Ajouter l’ail et le laisser fondre pendant 5 minutes.

Dés que son parfum se dégage, ajouter l’eau, le lait d’amande, le sel, le poivre et la muscade.

Verser le quinoa en pluie et mélanger.

Porter à ébullition, baisser le feu puis laisser mijoter 20 minutes en remuant souvent.

Pendant ce temps, rincer et sécher le persil puis le ciseler.
 Mixer la soupe, rectifier l’assaisonnement.

Servir parsemé de persil ciselé.

Merci LaNutrition.fr

https://www.proxibienetre.fr

Soupe dahl aux épinards ?

Pas besoin de chercher très loin avec cette recette : les lentilles corail sont très simples et rapides à préparer. Il vous faudra juste quelques épices, des épinards que vous pouvez prendre surgelés, une conserve de tomates et une autre de lait de coco. Et le tour est joué !

Ingrédients : 200 g de lentilles corail • 1 c. à soupe huile végétale • 1 petit oignon, haché finement • 2 gousses d’ail émincées • 1 c. à soupe de gingembre frais, râpé • 1/2 c. à thé de cumin en poudre • 1/2 c. à thé de poudre de curry • 1/2 c. à thé de cannelle • 1/8 c. à thé de piment de Cayenne • sel et poivre • 1 l de bouillon de légumes • 200 g de tomates en conserve • 170 g d’épinards hachés • 170 ml de lait de coco non sucré • 1 citron vert pressé en jus • 3 c. à soupe de coriandre fraîche hachée.

Méthode :

  1. Rincer les lentilles à l’eau froide et les égoutter.
  2. Chauffer l’huile dans une casserole à feu moyen. Faire revenir l’oignon dans la casserole, en remuant régulièrement, 2 à 3 minutes, jusqu’à ce qu’il soit translucide. Ajouter l’ail, le gingembre et les épices. Cuire une minute en brassant. Ajouter les lentilles, le bouillon et les tomates en dés. Saler et poivrer.
  3. Porter à ébullition, réduire le feu et laisser mijoter à découvert jusqu’à ce que les lentilles soient défaites, compter 15 à 20 minutes. Ajouter les épinards et laisser mijoter, jusqu’à ce qu’ils soient flétris, environ 3 minutes. Ajouter le lait de coco, le jus de citron vert (ou jus de lime) et vérifier l’assaisonnement.
  4. Garnir de feuilles de coriandre et servir.

Merci Plantes et Santé

Les soupes, faites-en tout un plat ?

Un bouillon d’épluchures, légumes et œuf coque

Le bouillon a trois vertus : sa technique de cuisson est facile et se décline à l’infini, peu de matériel et d’espace sont nécessaires, un choix d’ingrédients économes et de saison y font des merveilles ! Voici notre premier bouillon en deux actes : l’infusion des épluchures et le rissolage des légumes. L’œuf à la coque est la cerise sur le gâteau.

Ingrédients pour 6 assiettes généreuses :
1 oignon
2 petites échalotes
4 carottes
2 poireaux moyens
1 gousse d’ail à peine écrasée sous la lame d’un couteau
2 feuilles de laurier
1,5 l d’eau
¼ c. à c. de sel
½ c. à c. de quatre-épices (poivre blanc, muscade, clou de girofle et gingembre)
Pour en faire tout un plat
Et plus si affinités ?
1 œuf coque

De belles tranches de pain de seigle pour les mouillettes (à beurrer ou pas)

Des bâtonnets de radis noir ou violet (vous les avez déjà goûtés trempés dans l’œuf à la coque ?)
Au choix pour le bouillon : poivre, thym, badiane, écorce de cannelle, piment, verveine séchée, concentré de tomate…

Brossez oignon, échalotes et carottes sous l’eau pour enlever toute trace de terre. Une attention particulière pour le poireau : le sable s’intégrant dans ses jupons au fil de la pousse, il doit être fendu en deux sur deux tiers de sa hauteur avant d’être lavé à grandes eaux. Retirez la barbe, les feuilles extérieures et la partie vert foncé, que vous rassemblez avec les autres épluchures. Épluchez et coupez les extrémités de l’oignon, des échalotes et des carottes. Réservez les extrémités. Hachez finement les épluchures pour qu’elles puissent révéler leurs ressources ignorées dans le bouillon. Coupez les parties nobles des poireaux et des carottes en tronçons, l’oignon et les échalotes en deux.

Dans une grande cocotte, versez l’eau et ajoutez les extrémités, les épluchures hachées, la gousse d’ail et les feuilles de laurier. Ajoutez le sel et la demi-cuillère de quatre-épices. Faites frémir tout doux pour des goûts subtils, ou cuire à bouillons impétueux pour développer de la puissance, pendant une bonne heure. Filtrez le bouillon et laissez-le patienter à température ambiante.

Dans deux cuillères à soupe de beurre clarifié (plus adapté à la cuisson car dépourvu de caséine et du lactosérum) ou dans de l’huile végétale, mettez à rissoler sur feu moyen les tronçons de poireaux et de carottes, oignons, échalotes, idéalement dans une sauteuse (ses bords hauts permettent de ramener de la vapeur sur les légumes). Salez. Retournez les légumes régulièrement pendant une vingtaine de minutes. Ils doivent être à peine dorés, confits comme des bonbons.

Épluchez et émincez le radis à la mandoline. Grillez le pain et coupez les tranches en mouillettes.

Les œufs coque

Portez l’eau à ébullition, plongez les œufs 4 minutes pile et décapitez. Pour une version végétalienne : remplacez l’œuf coque par 50 g de quinoa, de boulghour ou de flocons d’avoine, à ajouter au bouillon une fois filtré.

Finaliser le festin

Dans de grandes assiettes, disposez ces bijoux de légumes avec grâce et versez par-dessus le bouillon chaud filtré. Servez avec un œuf coque par convive. Accompagnez de mouillettes et de tranches de radis pour varier les goûts et les textures.

Courge, haricots et riz noir, zeste d’orange et crème

Deux techniques de cuisson sont utilisées pour donner sa sapidité à ce potage complet. La première consiste à faire rissoler ail et gingembre à feu vif, dans un peu de matière grasse, pour exprimer leurs saveurs caramélisées. La deuxième – une cuisson douce et longue – sert à attendrir légumes, légumineuses et féculents, et diffuser leurs saveurs.

Ingrédients pour 6 assiettes généreuses :
Version express : 300 g de haricots cuits, noirs ou rouges
Version slow food : 80 g de haricots noirs secs, cuits 45 min (après 12 à 24 h de trempage dans 3 fois leur volume en eau)
50 g de riz noir rond ou sauvage
400 g de potimarron
1 gousse d’ail, épluchée, émincée
3 cm de gingembre frais, épluché et émincé
1,5 l de bouillon de légumes (ou 2 à 3 cubes dilués dans 1 l d’eau)
Huile de cuisson : arachide, pépin de raisin…
1 zeste d’orange bio
Assaisonnement
Et plus si affinités ?
50 g de crème double ou de crème d’amande

Les feuilles de 2 branches de fenouil sauvage, d’aneth ou d’estragon

1 citron vert

Sel
Pour le bouillon : ½ étoile de badiane, curcuma en poudre, un peu de fève tonka râpée, quelques pistils de safran

Pour la crème : 1 c. à c. d’harissa ou de piment fumé

La soupe-à-manger

Brossez le potimarron sous l’eau. Coupez-le en deux pour en retirer les graines et débitez sa chair en cubes d’environ 2 cm, en gardant sa peau qui est comestible. Faites rissoler l’ail émincé et le gingembre dans un peu l’huile pendant cinq minutes sur feu vif. Ajoutez un peu de piment si vous l’aimez. Mouillez ensuite avec le bouillon, ajoutez le zeste d’orange et le riz. Au bout de trente minutes, ajoutez les haricots égouttés et les cubes de potimarron. Oubliez encore une demi-heure sur le coin du feu.

Mélanger les brins de fenouil ciselés (ou autres fines herbes) à la crème. Salez.

Rafraîchissez cette soupe-à-manger ardente avec la crème, quelques brins de fenouil ciselés et un trait de citron vert.

Crème de riz et chou-fleur, au jus et aux restes de poulet

Avis aux amateurs de poulet rôti ! Os et carcasse sont l’essence du bouillon de cette recette, et ils donneront une seconde vie aux restes de votre poulet du dimanche. Les amateurs s’en lècheront les babines tandis que les végétariens remplaceront ce jus par du bouillon de légumes ou de miso. Le chou-fleur, comme d’autres membres de la famille des crucifères, romanesco ou brocoli, forme un couple idéal avec le riz, riche en amidon, pour donner tout son velouté à cette crème.

Ingrédients pour 4 à 6 amateurs :
1 carcasse et les os d’un poulet bio (rôti et consommé)
Garniture de récup’ : vert de poireau, tiges de persil, feuilles de céleri branche
1 oignon
1 carotte
2 feuilles de laurier
Sel et quelques grains de poivre concassés
50 g de riz rond
1 chou-fleur adolescent, ni trop grand, ni trop petit
Quelques pincées de noix de muscade râpée
En accompagnement
Et plus si affinités ?
Les petites chairs de la carcasse de poulet (ne soyons pas les-sots-qui-les-y-laissent !)
Grains de cumin torréfiés
Quelques branches de romarin
2 c. à s. d’huile d’olive
1 c. à c. de mélasse de grenade ou de vinaigre balsamique

Retirez toutes les petites chairs restantes de la carcasse et réservez. Assemblez les os dans une cocotte. Couvrez d’eau et ajoutez la garniture de récup’ lavée et ciselée, l’oignon et la carotte hachés menu, les feuilles de laurier et les grains de poivre concassés. Salez. Laissez l’essence du bouillon se révéler à petit frémissement, pendant disons une petite heure. En même temps, faites cuire le chou-fleur entier au-dessus du bouillon, à la vapeur. Filtrez le bouillon.

Versez dans le bouillon filtré une pluie de riz rond. Laissez mijoter à partir du frémissement une petite demi-heure. Ajoutez le chou-fleur, hormis quelques sommités que vous gardez pour le dressage, et mixez. Ajustez l’assaisonnement.

Dans une poêle à feu vif, faites sauter les petits morceaux de poulet avec du romarin. Salez, poivrez ou épicez au gré de vos envies. Déglacez à la mélasse de grenade ou au vinaigre balsamique.

Répartissez la crème dans les assiettes creuses. Ajoutez les sommités de chou-fleur cuit et saupoudrez d’une épice de votre choix. Servez le poulet caramélisé à picorer entre deux cuillerées de crème.

Merci à La Ruche Qui Dit Oui pour ces excellentes recettes ?

Soupe de courge musquée, pois chiches et courgettes

Voici une soupe bien réconfortante et nourrissante, parfaite pour un déjeuner comme un dîner. Un plat de saison avec les dernières courgettes que l’on trouve sur nos étals. Les courges sont des bombes nutritionnelles, abusez-en ? Quant aux pois chiches, si vous me suivez régulièrement, vous savez pourquoi les intégrer dans votre alimentation. Et pour toute question, n’hésitez pas à me contacter !

Préparation : 15 min / Cuisson : 1 h / 6 portions

Ingrédients

  • 1 courge musquée 900 g
  • 6 c. à soupe huile d’olive 90 ml
  • 1 gros oignon 300 g
  • 3 courgettes 400 g
  • Pois chiches cuits 1,25 l
  • Bouillon de légumes 750 ml
  • Yaourt grec nature 750 g
  • 1 c. à café de poudre de curry
  • Sel et poivre

Méthode

  1. Préchauffer le four à 190 °C.
  2. Couper la courge en deux sur la longueur, retirer les graines. Placer les demi-courges sur une plaque, côté coupé vers le bas, et cuire environ 45 à 50 minutes jusqu’à ce qu’elles soient tendres. Laisser tiédir, découper la chair en cubes de 1,5 cm et réserver.
  3. Chauffer l’huile dans une casserole à feu moyen. Ajouter l’oignon haché grossièrement, les courgettes coupées en dés et le curry. Cuire 2 à 3 minutes en brassant jusqu’à attendrissement.
  4. Ajouter la courge, les pois chiches rincés et égouttés et le bouillon. Cuire à feu moyen jusqu’à ce que les courgettes soient tendres, environ 10 minutes.
  5. Réduire en purée au robot et vérifier l’assaisonnement.
  6. Verser le potage dans des bols, ajouter le yaourt et servir.

Merci Plantes et Santé

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